Co-vie d’ordures ?!

Je suis venu te dire que je m’en vais…

   Encore un article viral – non, ça ne fera pas du tout le buzz sur les réseaux sociaux ; je n’ai aucune notoriété et je ne la recherche pas ! Ce n’est qu’un bon gros pavé bien cuit de mon cru sur THE virus ! Encore ! Pffff…. T’exagère ! Bah, jamais 2 sans 3… Si vous n’avez pas suivi mon aventure covidesque, je vous invite à lire ceci et cela. Cet article se veut être celui qui clôturera le sujet. Bon, il n’est pas dit qu’un épilogue ne s’en suivra pas telle une mise à jour, qui je l’espère, sera au bénéfice de bonnes nouvelles.

À 90 jours (lors de la publication) depuis le début des hostilités, je subis encore et toujours quelques « désagréments » et « dommages collatéraux » (palpitations1, picotements, démangeaisons, entre autres) des suites du Covid-19. Je précise bien « des suites » car le virus n’est plus dans mon corps depuis un certain temps (enfin, je suppose car on n’en sait rien !). Et je ne serais plus contaminant (de toute façon, pas besoin de mettre un masque pour me lire ! 😉).

Oui, ça dure et c’est loin d’être marginal ; nous sommes nombreux à faire trainer la (mauvaise) plaisanterie. Je fais même partie d’un collectif, depuis peu, pour nous faire entendre car nous avons du mal à être pris au sérieux, que ce soit par les proches, par les employeurs et surtout par le milieu médical (prise en charge inexistante, biaisée ou aléatoire) ! Je ne suis pas précisément dans ce cas de figure – je suis soutenu et compris – mais si je peux aider… D’aucuns médecins et autres biens pensants pensent même que c’est uniquement psychosomatique ! Je reviendrais sur cet aspect ultérieurement. Bien sûr, ce n’est pas banal d’avoir des résultats d’examens de santé normaux tout en développant des symptômes avec de réelles pathologies ; je vous assure, on est bien malade ! Cela dit, j’ai bien conscience que je ne suis pas le plus à plaindre ; loin de là…

Mais bon quand même, j’en ai marre ! Ça suffit ! Même si je ne suis plus tout à fait le même, je n’ai pas changé ! Je suis revenu à mon mode de fonctionnement habituel : « Je vais bien, je ne suis pas (plus) malade et pis, c’est tout ! ». Enfin, j’essaie et ce n’est pas gagné ! En effet, je me sens encore un peu comme sous l’emprise d’un gourou malfaisant. Mais j’en ai pris conscience et je veux quitter la secte… Pas simple ! Cependant, j’y suis presque arrivé et je sais aussi qu’un jour, je vais chanter « Libéré… Délivré… » 😉

Avant, je n’écoutais pas du tout mon corps (il faut le faire un minimum, ça peut nous sauver), et depuis cet intrus, j’ai tendance à trop l’écouter : du coup, je l’entends si fort, parfois, que je préférerais être sourd.

Quant à mes pensées profondes, il vaut mieux que je les garde pour moi… (non, ce n’est pas salace ; oh, je vous vois v’nir…mais je ne suis qu’un obsédé textuel !).

Bref, comme m’a dit une amie, co-vidée également (Private joke : ne pas oublier le deal…) : « À un moment donné, il faut lâcher prise et passer à autre chose ! ». Je plussoie grave et je te claque une bise au pas sage ! D’ailleurs, au passage, je te fais une ÉNORME « spéciale dédicace », toi, la passionata de la vape : ta boutique est toujours restée ouverte – je respecte aussi celles qui ont fermées – et tu t’es pliée en 12 pour tes clients confinés (même les cons finis !).

Je te redis encore merci de m’avoir fourni des résistances pour mes atomiseurs, pendant le confinement, expédiées, du bout du bout du monde de la France, par ton compère (bon, ce n’est pas le mot juste mais ça m’amuse).

Tout ça à l’initiative d’un autre bon-homme (vous savez, un gars, l’air « je parle et je fais ce que je dis »), également co-vidé, qui me savait en galère… Les noms n’ont que peu d’importance ; ce sont des êtres humains modestes et humbles (« les vrais savent » comme disent les jeunes). Quelle chance ai-je d’avoir ces belles personnes en amitié ! (Love You. Bisous).

Revenons à nos moutons ! Je disais donc que je dois réagir ; sinon ce virus va me bouffer toute mon énergie, mon espérance de – et dans la – vie, mon corps, mon esprit…et mon âme.

Tout au long de ces 3 mois, tel un yoyo alternant des hauts et des bas, faits de nouvelles atteintes et de répits, le cov’ hideux a généré une angoisse terriblement prenante : c’est presque cela le plus difficile à vivre dans cette attaque virale. Cela doit cesser ! C’est un comble, d’autant plus étrange que je n’ai été anxieux que durant mon enfance ; depuis, je « gère » ! J’ai arrêté de me ronger les ongles en juin 1986 ; non, je n’ai pas une mémoire exceptionnelle – c’est juste que c’est une date tristement remarquable : la mort de Coluche (34 ans hier !).

Un virus à couronnes, roi de l’angoisse…

   J’ai été malmené physiquement et psychologiquement comme jamais je n’aurais osé l’imaginer dans mes pires cauchemars. L’angoisse ressentie est largement partagée par tous les sujets du Roi, euh…, je veux dire les personnes malades. Certes, c’est le cas des maladies, possiblement létales, d’être anxiogènes mais là, c’est relativement plus vicieux et sournois : ce n’en est pas une ! (on ne meurt pas du HIV non-plus mais de pathologies concomitantes). Vicieux ? Parce qu’il a réveillé mes douleurs endormies (articulaires et musculaires…), mes organes encrassés (foie…), excité et exacerbé un terrain allergique (pénicilline)… Il a percé le rempart de mes défenses immunitaires, soudoyant mes lymphocytes, jusqu’à envahir tout mon être ; il a cristallisé mes faiblesses, mes peurs, mes manques et mes carences ; il s’est immiscé au cœur de mes sentiments, de mes émotions, caressant avec vil sarcasme mes espoirs de guérison dans le sens du poil – enfin, de mes cheveux calviciés devrais-je plutôt dire. En somme, il a abusé de moi sans mon consentement (excuser cette métaphore, si ça vous choque mais le viol n’est pas que d’ordre sexuel).   

Les personnes touchées durablement ou durement ont tendance dorénavant à avoir peur de tout. Il n’y a d’ailleurs pas à juger cela ; c’est normal. D’aucuns, indemnes (ou asymptomatiques qui s’ignorent), n’ont peur de rien ou ne se rendent pas compte ou font semblant – en se voilant la face à défaut de mettre un masque – que le virus est encore là, certes inoffensif pour la grande majorité des gens, mais toujours là, prêt à diffuser son venin. Ou pas ?! Chacun est libre d’avoir son propre ressenti. Je ne jette la pierre à personne : j’aurais pu être comme cela.

Le déconfinement va bon train. Il n’y aura pas, a priori, de deuxième vague – en tout cas, pas maintenant – mais est-ce une raison pour oublier aussi vite les affres de la première ? On verra s’il y a une saisonnalité à l’instar du virus de la grippe… Cependant, des foyers (clusters) subsistent ou apparaissent encore un peu partout en France et ailleurs… Ne paniquons pas mais soyons prudent.  

Soit, tu l’as eu et tu te demandes si ça va finir un jour, si c’est vraiment fini, si ça va revenir ou pas, soit tu ne l’as pas eu et là, c’est aussi un grand suspens… On a donc tous une épée de Damoclès sur la tête. Indépendamment des autres aléas de la vie…

Entre la peur d’être malade et celle de n’être jamais guéri, il y a une humanité entière. D’accord, j’exagère : nous ne sommes pas si nombreux à l’avoir côtoyé de près ; nous sommes même minoritaires. Mais ceux qui y ont été confrontés vont s’en souvenir longtemps…d’autant plus s’ils développent un syndrôme post-traumatique ou de grave(s) pathologie(s).

Des symptômes à l’infini ?

   J’ai bon espoir, malgré mes incertitudes, mes doutes, que cette aventure ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Mais il faut du temps pour tout remettre en phase car le corps (et l’esprit) est déréglé, déstabilisé, dénaturé. Quand serons-nous enfin véritablement guéris, exempts de tous maux et séquelles ? Quid d’une chronicité ? Cette guérison est-elle une promesse, un rêve ou une illusion ? Une loterie pernicieuse !

Des milliers de personnes (250.000 ? en France) subissent une pléthore de désagréments, des complications voire des découvertes fortuites de pathologie(s) sous-jacente(s), en sommeil ou consécutive(s). Et cela ouvre la porte, parfois, à des possibles tragiques ! Les conséquences ne sont pas que d’ordre sanitaire : des personnes peuvent être isolées socialement, perdre leur emploi (à cause de longs arrêts de travail), se retrouver dans la panade financièrement…

C’est un « Covid au long cours » facétieux car les résultats des examens se révèlent, la plupart du temps, normaux – en tout cas a minima juste en lien avec ce que le corps a enduré. Les J+20, 30, 60, 90 voire plus… sont donc accusés d’être malades « dans leur tête », d’avoir juste besoin d’un anxiolytique et du repos ! De là, à les qualifier d’hystériques, il n’y a qu’un pas ! (d’autant plus qu’il y a une forte majorité de femmes contrairement à la forme courte plus violente atteignant les hommes).

Je fais partie du lot de ces gens-là (presque perdu au milieu de toutes ces femmes, hum, hum… 😉), à la différence près, que je ne n’ai que des atteintes mineures (enfin, je pense !), que je n’ai évidemment pas le même profil hormonal (quelle incidence ?), que je ne suis qu’un homme (!) peut-être différemment ou moins attentif, que j’ai pris, personnellement, plus de recul que la plupart d’entre elles (n’y voyez surtout pas du sexisme ou de la condescendance, tout au plus de la maladresse ! Je cherche juste une explication au phénomène).  

De plus, je suis dans une dynamique, dorénavant, de n’écouter mon corps que de manière intuitive et non-plus à focaliser sur les moindres picotements, fourmillements, bruits quasi imperceptibles, maux de tête (j’en avais avant comme tout le monde), etc. Je ne veux pas me victimiser : être malade du covid n’est pas une fin en soi.

Cependant, je comprends que d’avoir une PCR et une sérologie, les 2 négatives, et donc non-reconnu.e « patient.e Covid » (la plupart sont dans cette configuration ; moi, j’ai tout positif) alors que l’on a, à l’évidence, réellement tous les symptômes typiques, c’est plus que pénible ! Et, quand en sus, on est dénigré.e.s, accusé.e.s de mensonges, d’affabulation…ça amplifie le mal, qui plus est, en sachant que les tests seraient potentiellement peu fiables... Faux négatifs, faux positifs… C’est une injustice et un mépris insoutenable !

Si vous êtes concerné.e.s par la forme longue, je vous encourage à rejoindre ces groupes Facebook, ici et . Si vous voulez participer au Collectif, sur une plateforme dédiée participative, n’hésitez pas à me contacter.

Bonne nouvelle : il semblerait que le CHU de Strasbourg ait une explication sur la négativité des sérologies alors que les personnes ont réellement été touchées par le virus. En effet, « La réponse immunitaire antivirale repose à la fois sur des anticorps (réponse humorale) qui neutralisent le virus et des cellules, les lymphocytes T, capables de détruire les cellules infectées» Or, la sérologie ne reflète que la recherche d’anticorps sans prendre en compte la réponse immunitaire de ces lymphocytes ; celle-ci prouve pourtant bien plus la positivité. Donc point de malades imaginaires !   

Je suis convaincu que les « symptômes » post-covid ne sont que des manifestations et conséquences de dérèglements, faiblesses, voire pathologies que nous avions, en grande partie, avant sans le savoir. Néanmoins, ils peuvent être aussi le point de départ de maladies causées par le virus. Les causes et les conséquences se confondent.

Même si ce n’est pas intrinsèquement psychosomatique, Il est vrai que l’aspect émotionnel – le stress et l’angoisse (la peur de mourir notamment, plus spécifique aux Occidentaux) – influencent et majorent énormément les ressentis ; certes, ils ne déclenchent pas les symptômes mais contribuent à les révéler, un peu comme le consommateur de cannabis peut déclarer une schizophrénie (parallèle dû à une déformation professionnelle ; je m’égare).

L’angoisse est la pierre angulaire des « désagréments » et pathologies concomitantes, fondée sur un aléa immunitaire et donc inflammatoire, liée aux atteintes de ce virus et à nos antécédents inconnus ou pas jusqu’alors.

Supprimer, maitriser vos angoisses et vous irez mieux ! (facile à dire…). Les techniques de relaxation (sophrologie), de méditation de pleine conscience, de respiration (notamment la cohérence cardiaque), l’EFT (gestion des émotions et acceptation de soi), l’hypnose voire l’EMDR (stress post-traumatique)…sont des moyens et des aides efficaces.

Il me semble qu’il faille à tout prix prendre de la distance. Bouger, courir autant que faire se peut, profiter de la nature, rire, écouter de la musique, danser, penser à autre chose, ne pas se marginaliser, ne pas trop se médicaliser, rêver…et le bout du tunnel sera plus visible. La fin des turpitudes est en nous !

Infirme hier ? Guérie donc demain !

Soigneur est l’anagramme de guérison. Survie est presque celle de virus et est celle de e-virus2. C’est étonnant !

La médecine ? Bah, un Doliprane® si fièvre et le 15 si tu t’étouffes… Tu attends tranquillement si ça va s’arranger ou si tu vas finir en réanimation (et voir la mort si affinités…). Voilà ce que l’on nous a proposé !

Vous trouvez cela normal, sensé, humain ? Et cet héca-tombe dans les maisons de retraite ?! On en parle ?! La réanimation est un acte traumatique aux lourdes suites ; on pouvait éviter cela à nos ainés (notre mémoire), tout au moins essayer, notamment avec le traitement du Pr Raoult, l’Artemisia ou autres. Pourquoi attendre qu’ils soient au plus mal ? Et pour ceux qui n’ont pas eu le choix que d’attendre la faux, dans leur EHPAD, on les a euthanasiés de force à coup de Rivotril®… Crime contre l’humanité ?

Pourquoi la majorité des personnes décédées sont-elles âgées ? Parce qu’en vieillissant, notre corps s’use, d’autant plus si l’on a abusé d’une nourriture malsaine, d’alcool, de tabac, etc. La pollution, le stress, les blessures de la vie nous ont aussi abimé.

En conséquence, les défenses immunitaires sont de plus en plus faibles et ont donc de plus en plus de difficulté à sauver la mise en cas de besoin, par exemple face à la grippe classique mais aussi et bien sûr le Covid !

C’est cette défaillance, ce déficit qui fait mourir, pas ces virus ! C’est vrai aussi pour les moins âgés car ils peuvent être immunodéprimés, souffrants de comorbidités connues ou en latence, ou avoir un patrimoine génétique altéré.

L’immunité ? On ne peut l’avoir que si l’on est en contact avec des agents pathogènes (virus, bactéries, champignons…). Avec ce virus, ce n’est pas systématique, pas nécessairement protecteur, peut-être pas pérenne … Et à force de tout désinfecté, aseptisé, comment peut-on la préserver et déjà l’acquérir ? D’autant plus que l’on élimine aussi ceux qui sont nos amis…  

On parle d’immunités croisées ; quid de l’utilité d’un vaccin dans ce cas ? À part de gros bénéfices pour le labo qui le commercialisera… La course (en sac de billets de banque) a débuté à la vitesse grand V ! Je suis dubitatif et consterné. La vaccination (imposée) : « Un crime contre l’immunité »3 ?

En attendant une prise en charge digne, un traitement curatif maintenant et préventif pour la suite, on fait quoi ?!

Automédication 

Nous sommes habituellement quasi condamnés à subir la médecine allopathique – « le commerce de la maladie, pas la santé4 » – sous couvert des laboratoires pharmaceutiques, des organismes pseudo-sanitaires et de la Science sanctuarisée. Mais ce Covid est un paradoxe médical à lui tout seul : il met tellement à mal la Médecine car impuissante de facto qu’il donne la part belle à l’automédication, qui produit des effets notables via les H.E., les compléments alimentaires, les infusions, l’homéopathie, etc. Tout ce que déteste la majorité des médecins…qui se repaissent de science infuse et de gargarismes de sachant.

Pas de méprise : je ne condamne qu’un système, pas la médecine « moderne » ; elle a aussi son utilité.

Nous sommes conditionnés à obéir et gare aux usagers des médecines dites alternatives. Que nenni ! Je désobéis avec l’homéopathie depuis bientôt 40 ans ; et jusqu’à maintenant, je m’en suis bien porté ! Une autre piste, que j’ai survolé jadis et que je redécouvre plus amplement, avec gourmandise, pour ceux que ça intéresse : la naturopathie selon Irène Grosjean (90 ans et en pleine forme !). J’ai même l’intention de recourir prochainement, selon ses indications, à des pratiques ancestrales pour faire le ménage tel un reset informatique : le jeûne5 et la purge ; ne riez pas, renseignez-vous ! Regardez aussi cette vidéo de Christian Tal Schaller sur l’auto-guérison.

Nous sommes nous-même notre premier médicament, avec l’aide de notre alimentation – pas l’industrielle – et de la nature (les plantes sous toutes leurs formes).

Comme je l’ai écrit précédemment, j’ai usé de vitamine C à forte dose, d’huiles essentielles, de compléments tel le zinc, des probiotiques… Bien sûr, je ne peux prouver que cela m’a aidé voire permis d’éviter le pire mais il me semble que de « booster » mes défenses immunitaires et contribuer à nettoyer mon foie (j’ai un bilan hépatique au top, le meilleur depuis très, très longtemps !) et éliminer les toxines, a joué un rôle essentiel. Et si ces symptômes de maladies n’étaient que des signes vers la guérison ? Là, je crois que j’ai perdu quelques lecteurs… J’y reviendrais dans un futur article sur ce qu’est une maladie ; on peut lui donner un autre sens.

Cette aventure covidesque m’a permis de me remettre en question dans mon hygiène de vie – surtout l’alimentation et c’est étonnant, pour moi, de prendre plaisir à manger des légumes (jamais avant) et de ne plus penser à un kébab ou autres Junk Food ! J’avais déjà commencé depuis janvier donc ça m’a permis de faire un grand pas en avant et de gagner du temps ! (j’aurais mis bien plus de temps à perdre 10kg et je n’aurais pas eu autant de temps pour étudier ce qui ne va pas en moi 🤣). Allez hop ! – 17kg ce matin !

Et du sport ! J’avais prévu de me mettre à la marche nordique ; j’espère pouvoir m’y mettre en septembre. Un vrai virage à 180° !

D’une manière générale, ma façon de vivre (me poser trop de question, donner de l’importance à des choses, des évènements, des gens…qui n’en valent pas la peine) est fortement impactée : je n’ai pas/plus de temps à perdre. Bref, je relativise ; je prends de la distance. Vous allez me prendre pour un illuminé, un fou…mais je remercie ce virus de m’avoir fait prendre conscience de ce que je suis, de ce que devrait être un humain et de ce que je dois faire pour (l’) ÊTRE. Je déborde d’enthousiasme ! La vie est belle !

Par ailleurs, j’ai la chance d’être soignant, et depuis mon retour au travail, j’ai pu faire plusieurs examens dans l’hôpital où j’exerce (et d’être suivi par une professeure d’infectiologie). J’ai donc pu faire un bilan de santé que je n’aurais pas fait sans le Corona et découvrir que in fine mon corps est sain ! Ce qui est loin d’être le cas de la majorité des personnes malades du Covid-19. Malheureusement !

Mais aussi, j’ai bénéficié de l’empathie, de la compassion, de l’amour, des good vibes et des prières d’autrui…et de la joie, du rire… Cela aussi soigne.

L’humour révèle les tragédies et les transcende. Certes, je n’ai pas vécu une tragédie, n’exagérons pas mais ce fut un brin traumatisant. J’ai gardé mon humour et je note que les lecteurs y ont été sensibles (selon les retours sur mes premiers billets). Néanmoins, je suis scandalisé par le traitement de cette crise sanitaire par l’Etat et les médias : sous ma plage comique, les galets les pavés risquent d’être retournés à l’envoyeur…

Masques en rade. Mascarade…

   L’envoyeur ? Bah, ce sont les menteurs, qui veulent notre bien. Sans donner du crédit aux « complotistes »6, j’ai quand même l’impression que l’on s’est fait arnaquer ; on a eu droit à une mascarade funeste (historique), enrobée de liberté surveillée. Ça semble parti pour durer…avec des droits sociaux et du travail diminués pour encore plus de précarité. Chômage et misère sociale.  Le lobbying a bien travaillé.  

La crise économique était déjà là avant la crise sanitaire ; le virus aurait-il servi d’alibi pour enfoncer encore plus le clou du « projet » dans nos têtes ?  

On a confondu volontairement (?) la distanciationgéographique avec la distanciation sociale. Cette dernière est justement de fait avec les masques. La communication non-verbale s’en trouve altérée ; on assiste à une uniformisation, or, celle-ci conduit à l’anonymat. Un paradoxe dans ce monde où la vie privée nous échappe (avec notre complicité). Certes, les masques sont différenciés ; chacun y va de sa touche personnelle (pas tant que ça). Des réfractaires s’en dispensent. « Comme le dit Laetitia Devel, « Le masque à lui seul devient un symbole de ce moment historique. »

Les masques ? Y’en a pas eu au moment où on en avait (sûrement ou peut-être pas ?) besoin. Après, on nous oblige à les porter dans des lieux pas nécessairement plus confinés que d’autres où personne n’en met. Maintenant, on les jette çà et là (ce sont les gens qui les ont eus gratis ou bien ? J’oubliais que l’on est dans une société du jetable donc même payants et payés…).

Vous avez remarqué comment on respire mal au travers de cet appendice ? Forcément, on aspire moins d’oxygène et on garde dans le masque le CO2 ; en plus, vous restez en contact avec vos miasmes expulsés pendant des heures… Si vous avez des maux de tête, ne cherchez pas plus loin… Sains et hygiéniques ? Ben, non ! Du coup, on risque d’être encore plus malade… Mais quand je vois la « guerre » entre les pro et les anti-masques, ça me désole. Gardons raison !

La chloroquine ? Pourquoi cette polémique ? Pourquoi décrie-t-on le Pr Raoult ? Je vous laisse chercher des réponses (pas à la Tv évidemment). Lisez ce témoignage d’un patient guéri : Veni Covidi Vici.

Les experts ? Difficile d’être objectif quand on a des conflits d’intérêts (labos)… Les organismes gouvernementaux ? Les ARS : des administratifs, grassement payés pour déshumaniser l’hôpital… L’OMS : une girouette, financée par des lobbies privés (Big Pharma, Big Tobacco, Big Bill Gates, etc.)

Le Pr Christian Peronne sort même un livre pour dénoncer ce système corrompu ; il en parle dans cette vidéo (bon, ce médecin n’est pas exempt de critiques, à l’instar d’un autre, ancien ministre ; ils ont la faculté de retourner leur veste de manière magistrale).

Stop Covid ? L’application serait-elle trop intrusive et bâclée? Bon, d’accord, on est déjà fiché partout et vous n’avez rien à cacher. Certes mais qui vous garantie que cette application ne sera pas un jour dans les mains des assureurs, des banquiers, qui, ainsi augmenteront vos cotisations et taux d’intérêts ? Que va faire la Sécurité Sociale, et autres, de vos données ?

Et vous, que faites-vous de vos données ? Nous sommes sur les réseaux sociaux donc observés, algorithmés, fichés, exploités, vendus…mais aussi bloqués, censurés…

Le monde d’après, c’est comme avant ?

On a pourtant trouvé de bons côtés au confinement : cuisiner, resserrer les liens familiaux et conjugaux (ou pas !), réagencer notre intérieur, être solidaire, réfléchir sur notre vie insensée (métro, boulot, dodo), etc.

Avant, on allait dans l’mur ; une minorité étaient même en train de donner des coups de pieds pour le faire tomber ! Ceux-là sont toujours dans le même paradigme, rejoints par d’autres. Mais la majorité n’a pas changé, j’en ai bien peur.

Pendant ce temps suspendu, la nature a pu s’exprimer avec bonheur. Les parcs et jardins étaient magnifiques ; la biodiversité s’est accrue.

La diminution significative de la pollution, c’est-à-dire ce que l’homme engendre, a eu un impact considérable. Allons-nous y réfléchir et agir en conséquence ? J’ai des doutes ; en tout cas, c’est assez mal parti…

La pandémie, c’est l’homme qui l’a en partie provoqué. Il suffit de constater comment nous ne respectons pas le vivant.


 https://www.youtube.com/watch?v=6h0jNJ6dKxo

Malheureusement, le consumérisme a encore de beaux jours devant lui. Pourtant, comme disait Coluche (encore lui ! J’ouvre et je conclue avec lui tel un hommage) : « Il suffirait de ne pas acheter pour que ça ne se vende pas ! ».

Le monde d’après risque d’être pire ; à chacun d’entre nous de le rendre meilleur.

« Tout ce que je crois, tout ce que je crains, je le créé8 ». Et « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! »  

Soyez fort. Soyez bon. Soyez vrai. Prenez soin de vous.

Chriss Brl

NB : j’oubliais. Juste un mot sur la féminisation du terme Covid. Bah, je trouve cela tellement ridicule cette bataille (pourtant vous savez mon amour des mots). Je ne dirais jamais LA Covid. Pour une fois que c’est le masculin que l’on nomme responsable du mal…

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1 En voie de disparition semble-t-il ; ça fait du bien quand ça s’arrête ! Sauf quand ça reprend après 4 jours de répit.

2 Un thème cher aux « complotistes » mais pas qu’à eux…

3 Expression attribuée à Isabelle Adjani.

4 Citation d’Irène Grosjean.

5 A ce jour, j’en suis au 6eme d’un jeûne intermittent (16/8) et je constate que je vais de mieux en mieux.

6 Un mot fourre-tout qui ne veut rien dire. Ce sont soit des personnes qui pensent que la Terre est plate (par exemple), soit juste des personnes qui se posent des questions sur ce que les gouvernants et les meRdias nous donnent à paitre… Donc tous ceux qui ne se contentent pas d’adhérer à la propagande gouvernementale !

7 Terme emprunté au théâtre dans les dramaturgies. On voit bien que « distance » aurait eu une dimension moindre, un effet réduit à un vocable basique. Il fallait impressionner… De là à penser qu’il y a eu une mise en scène…

8 Citation d’Irène Grosjean.

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Un article qui parle de tout ce que j’ai abordé – et que j’ai découvert une fois le mien fini ! Le voici.

Sources :

2 réponses

  1. Patricia dit :

    Merci de tenir le deal ! et bravo pour ce pavé sauce Covid cuisiné à point. 😉

  2. Chriss Brl dit :

    Merci mon amie dealeuse de « good vibes » et d’entraide ! 😉

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