Marlène.

Je vois aux tréfonds de ton regard pétillant l’ombre de tes peines…

Et derrière tes sourires ravageurs, les passions que tu déchaînes.

Combien de marins perdus ont entendu en toi l’appel de la sirène ?

Combien de rois énamourés ont vu en toi leur inaccessible reine ?

Tu es le charme, la fougue, l’ âme des femmes…des îles lointaines;

Iles de toutes les tentations, complément des origines africaines.

Loin de moi l’ idée de te figer dans des clichés-cheveux de laine

Et de voir en toi un fantasme sexuel au gré de pulsions malsaines.

Je vois juste une femme sensible, attentive, à dimension humaine :

Ton travail n’est pas dû au hasard -tu as assurément de la veine !

Esprit ouvert, tolérance d’ un cœur en joie sans une once de vile haine;

Non, tu n’es pas qu’ une plastique, qu’une généreuse beauté d’ ébène !

Tu nourris avec amour ton fils, ta famille, tes amis de ta cuisine épicurienne…

Mais tu ouvres aussi les appétits des hommes, qui de toi, rien ne comprennent…

Je te souhaite de ne plus pleurer pour et à cause d’ eux comme une madeleine.

Finis les maux ! En espérant que mes mots ne te donnent pas la migraine !

© chridriss

22/03/2010

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